Le secret d’un cerveau heureux ; équilibrer ses neurotransmetteurs !

Les neurotransmetteurs sont des molécules indispensables au bon fonctionnement de notre cerveau et de notre organisme. Ils jouent un rôle essentiel dans le fonctionnement du cerveau, la recherche du plaisir ainsi que dans les émotions. De nombreuses personnes se font toutefois une idée simplifiée ou erronée des neurotransmetteurs et pensent qu’en cas de déséquilibre d’un neurotransmetteur, il suffit de prendre éventuellement un médicament ou un complément qui agit sur le neurotransmetteur pour pouvoir régler le problème. ous allons comprendre dans cet article pourquoi et comment nos neurotransmetteurs peuvent se déséquilibrer et comment les rééquilibrer.
Le syndrome d’activation mastocytaire (SAMA), un diagnostic fréquent et méconnu

Ces dernières décennies, nous sommes de plus en plus confrontés à des patients présentant des histoires médicales complexes, difficiles à cerner. Il peut s’agir de patients pouvant présenter divers problèmes digestifs, des intolérances alimentaires, des réactions allergiques ainsi que des symptômes bizarres de dysautonomie tels que des vertiges, crises d’anxiété, palpitations ou encore une hypersensibilité aux médicaments voir même à des compléments alimentaires.
Il existe un syndrome mal connu qui peut expliquer une partie de ces tableaux cliniques complexes, c’est le syndrome d’activation mastocytaire ou SAMA. Lorsqu’un médecin comprend ce qu’est un SAMA et plus important, comment le diagnostiquer et le prendre en charge, alors le patient souffrant a une chance finalement de s’améliorer.
SAMA, une révolution silencieuse de la médecine

Il est des maladies discrètes, insaisissables, qui obligent la médecine à changer de posture. Le Syndrome d’Activation des Mastocytes (SAMA) en fait partie. Il échappe aux diagnostics classiques, impose une écoute fine, une lecture contextuelle des symptômes. Diagnostiquer le SAMA, c’est entrer dans une logique intégrative et fonctionnelle, où le corps est vu comme un tout. Les mastocytes, longtemps associés aux allergies, se révèlent être des sentinelles complexes, orchestrant une chimie cellulaire foisonnante. Dans le SAMA, cette chimie devient anarchique, envahissant tous les systèmes : digestif, nerveux, respiratoire. Le tableau clinique est déroutant, souvent pris à tort pour psychosomatique. Et pourtant, il traduit un dérèglement immunitaire profond. Comprendre cette maladie, c’est repenser l’approche médicale. C’est redonner sa place à l’intuition clinique, à la lenteur, à l’écoute du corps.
Approches nutritionnelles des maladies inflammatoires de l’intestin (MICI)

Les personnes souffrant de maladies inflammatoires des intestins se posent souvent des questions au sujet de l’impact de l’alimentation sur leurs symptômes. Les recherches scientifiques récentes nous donnent déjà des réponses en insistant sur le fait qu’une dysbiose intestinale induite par une alimentation inadéquate favorise l’apparition des maladies inflammatoires de l’intestin (1). L’alimentation peut être un ange ou un démon, en effet des études ont montré que la consommation excessive de sucres, de farines raffinées, de produits transformés, de viande rouge et de graisses animales ainsi qu’une réduction de la consommation de fibres est un facteur de risques de MICI (2). A contrario une alimentation riche en fibres solubles (prébiotiques), en fruits et en légumes est plutôt favorable pour l’intestin (3). Une alimentation saine est fortement conseillée dans les maladies inflammatoires de l’intestin. Pourtant lorsque la maladie est en phase active et symptomatique, ce sont plutôt certains régimes restrictifs qui ont montré une bonne efficacité sur le contrôle de l’inflammation intestinale.
Maladies inflammatoires de l’intestin – Partie 2 : approches naturelles

Nous allons voir dans cette 2ème partie, comment des approches naturelles et nutritionnelles peuvent être complémentaires à des traitements classiques et même être des alternatives à des traitements standards. Ces approches sont de plus en plus documentées scientifiquement ou tout au moins validées par des études médicales. Nous aborderons le rôle de certains régimes alimentaires dans le contrôle des MICI, ainsi que les approches micro-nutritionnelles les plus utiles puis finalement nous parlerons de certains traitements alternatifs pouvant être utiles dans la prise en charge des MICI.
Maladies inflammatoires de l’intestin – Partie 1 : artillerie diagnostic et thérapeutique de la médecine actuelle

Lorsque l’on parle des maladies inflammatoires de l’intestin (MICI), on se réfère le plus souvent à deux maladies distinctes, la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse. Ces deux maladies ont toutefois des caractéristiques cliniques et pathologiques distinctes. L’origine de ces maladies reste toutefois mal comprise bien qu’il existe diverses théories. En France, la maladie de Crohn touche environ un habitant sur 1000, ce qui fait 60 000 personnes, alors qu’environ 40 000 personnes sont atteintes de la colite ulcéreuse. Les maladies inflammatoires de l’intestin apparaissent le plus souvent entre 15 et 40 ans, bien que l’on observe un 2ème pic d’apparition entre 50 et 80 ans. Dans cet article en 2 parties, nous allons voir en premier lieu les différences entres ces deux maladies d’un point de vue anatomique, clinique et diagnostic et aborder l’approche médical standard de ces maladies. En effet, avant de parler des approches en médecine nutritionnelle, il est nécessaire de comprendre le pourquoi des traitements médicamenteux, leurs avantages et leurs dangers. Il faut garder en tête que le principal danger, c’est avant tout la maladie elle-même et non pas les traitements. LA 2ème partie sera donc consacrée aux approches en médecine nutritionnelle et en naturopathie sous l’éclairage des dernières découvertes en nutrition, en épigénétique et par rapport au microbiote.
La résistance à l’insuline, à l’origine de la plupart des maladies de civilisation

La résistance à l’insuline, un tueur clandestin qui touche des millions de personnes, dépasse le cancer dans ses ravages mondiaux. Mal comprise et négligée, elle entraîne silencieusement une multitude de perturbations métaboliques qui conduisent à des maladies dévastatrices telles que les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux et même le cancer. Cet article révèle qu’une glycémie élevée et une consommation prolongée de glucides alimentent cette maladie, nous catapultant dans un cercle vicieux d’augmentation des niveaux d’insuline et d’accumulation de graisse. Il souligne surtout que les approches médicales traditionnelles échouent, ce qui appelle à une refonte radicale du régime alimentaire et du mode de vie. Oubliez les médicaments ; le chemin vers la guérison passe par l’élimination des sucres, le jeûne intermittent et l’exercice physique.
Stéatose hépatique ou « Foie gras » : mécanismes, risques et solutions naturelles

La stéatose hépatique non alcoolique (NAFLD) est une affection courante, principalement due à une accumulation excessive de graisse dans le foie, souvent liée à l’obésité, au diabète de type 2 et au syndrome métabolique. Cette maladie est asymptomatique aux premiers stades mais peut évoluer vers des états plus sévères comme la cirrhose. Le foie, qui assure plus de 500 fonctions, est essentiel pour la détoxification, le stockage des substances et le métabolisme des lipides et protéines. La NAFLD peut être gérée par des changements alimentaires, l’exercice, le jeûne intermittent et l’utilisation de suppléments tels que le glutathion et des probiotiques.
Prendre soin de sa vésicule biliaire, indispensable pour notre santé.

La médecine classique n’a pas de grande considération pour la vésicule biliaire. C’est lorsqu’elle se manifeste par des douleurs ou des calculs symptomatiques que le médecin pose son attention sur cet organe mal-aimé. La majorité des médecins pense que finalement pour régler le problème il suffit d’enlever cet organe. On estime que chaque année, un million d’Américains vont souffrir de calculs biliaires dont la moitié seront pris en charge par le traitement chirurgical standard: la cholécystectomie.
Et pourtant, cet organe est de plus en plus nécessaire pour notre santé. En effet, ces dernières années, les approches nutritionnelles ont changé. L’ennemi n’est plus le gras, mais le sucre et les féculents. Les graisses ont été remises à l’honneur. Les bonnes graisses sont devenues indispensables pour la santé de notre cerveau, pour la production d’hormones, pour protéger le cœur et même pour réduire la surcharge pondérale. En effet, certaines bonnes graisses comme les omégas 3 et certains omégas6 sont des précurseurs de molécules importantes (eicosanoides) pour notre santé aux effets multiples.
Les intolérances alimentaires, mythe ou réalité ?

Depuis de nombreuses années, de nombreux thérapeutes et nutritionnistes soutiennent l’idée que divers problèmes de santé puissent provenir d’intolérances alimentaires. Ces intolérances alimentaires seraient responsables de nombreuses maladies, allant de l’eczéma, à la migraine en passant par la fibromyalgie. Des tests d’intolérances alimentaires (IgG) ont été commercialisés et sont même accessibles sur Internet. Certaines personnes se retrouvent avec des diètes d’exclusions multiples difficiles à gérer. Si les intolérances alimentaires sont la cause de nombreux problèmes de santé, alors on peut s’interroger pourquoi les tests d’intolérances alimentaires ne sont pas demandés par la plupart des médecins et pourquoi la plupart des allergologues ou immunologues n’acceptent pas la validité de ces tests. Les médecins seraient-ils aveugles ou désinformés ? Nous allons voir que cela est loin d’être clair et que l’utilité des tests d’intolérances est loin d’être prouvée. Il existe un cas à part avec l’intolérance au gluten, comprenant la maladie cœliaque et la sensibilité au gluten, qui sera discutée dans cet article.