Introduction
Le stress chronique est probablement un des plus grands perturbateurs de notre santé. Mais saviez-vous que ce ne sont pas les évènements de notre vie quotidienne qui nous affectent le plus mais plutôt des conflits émotionnels que nous n’arrivons pas résoudre ou des traumatismes affectifs non résolus souvent provenant de la petite enfance. En effet, de nombreuses études tendent à montrer que l’origine de troubles digestifs fonctionnels comme le colon irritable se trouve souvent dans une perturbation de la connexion cerveau – intestin fréquemment en relation avec un traumatisme affectif de la petite enfance ou un choc émotionnel (1). En effet, les personnes qui ont eu un traumatisme dans la petite enfance ou qui ont eu un choc émotionnel vont présenter une dérégulation chronique de l’axe HPA (hypothalamo-hypophysaire-surrénalien) provoquant une hyperréactivité au stress (2). Cela veut dire que leur seuil de tolérance au stress est réduit et ces personnes réagissent plus fort à la moindre sollicitation stressante. Ainsi , des études ont pu constater que les personnes souffrant de troubles digestifs chroniques souffraient assez fréquemment de troubles anxieux ou d’état de stress chronique. On retrouvait également dans une publication une association entre l’état d’anxiété des personnes et la présence d’affections digestives comme la rectocolite, le SIBO, le colon irritable ou la présence d’hélicobacter pylori (3). Nous allons essayer de comprendre quels sont les mécanismes physiologiques qui relient ces états de stress émotionnels avec les troubles digestifs.
L’axe intestin-cerveau et le système nerveux autonome
Le stress chronique et les états émotionnels sont des sources de perturbation pour l’ensemble de notre organisme, particulièrement pour notre système digestif. On dit souvent que l’intestin est notre deuxième cerveau, notre cerveau émotionnel. Pour comprendre cela, nous devons nous pencher sur quelques notions de physiologie. L’intestin a son propre système nerveux appelé « système nerveux entérique ». Ce système contient 400 à 600 millions de neurones, la fonction principale est le contrôle de la motilité et des sécrétions intestinales. Il existe 3 catégories de neurones (sensitif, moteur et associatif) qui permettent de réguler la fonction de la musculature intestinale, de la muqueuse, de l’irrigation sanguine, de l’immunité locale ainsi que de l’homéostasie du microbiote.
Le grand chef d’orchestre qui module le système nerveux entérique, c’est le système nerveux autonome qui est composé d’une branche sympathique et d’une branche parasympathique. La branche sympathique représente l’axe nerveux du stress et va provoquer au niveau digestif une baisse de la salivation, des sécrétions gastriques, une diminution du péristaltisme et un retard de la vidange rectale. A contrario, le système parasympathique favorise la digestion en augmentant la salivation, les sécrétions gastriques, la motilité intestinale et l’évacuation des selles de l’intestin et du rectum.
Nous voyons dans le schéma ci-dessous l’influence de ces deux systèmes sur de nombreuses fonctions physiologiques.

Introduction
Le stress chronique est probablement un des plus grands perturbateurs de notre santé. Mais saviez-vous que ce ne sont pas les évènements de notre vie quotidienne qui nous affectent le plus mais plutôt des conflits émotionnels que nous n’arrivons pas résoudre ou des traumatismes affectifs non résolus souvent provenant de la petite enfance. En effet, de nombreuses études tendent à montrer que l’origine de troubles digestifs fonctionnels comme le colon irritable se trouve souvent dans une perturbation de la connexion cerveau – intestin fréquemment en relation avec un traumatisme affectif de la petite enfance ou un choc émotionnel (1). En effet, les personnes qui ont eu un traumatisme dans la petite enfance ou qui ont eu un choc émotionnel vont présenter une dérégulation chronique de l’axe HPA (hypothalamo-hypophysaire-surrénalien) provoquant une hyperréactivité au stress (2). Cela veut dire que leur seuil de tolérance au stress est réduit et ces personnes réagissent plus fort à la moindre sollicitation stressante. Ainsi , des études ont pu constater que les personnes souffrant de troubles digestifs chroniques souffraient assez fréquemment de troubles anxieux ou d’état de stress chronique. On retrouvait également dans une publication une association entre l’état d’anxiété des personnes et la présence d’affections digestives comme la rectocolite, le SIBO, le colon irritable ou la présence d’hélicobacter pylori (3). Nous allons essayer de comprendre quels sont les mécanismes physiologiques qui relient ces états de stress émotionnels avec les troubles digestifs.
L’axe intestin-cerveau et le système nerveux autonome
Le stress chronique et les états émotionnels sont des sources de perturbation pour l’ensemble de notre organisme, particulièrement pour notre système digestif. On dit souvent que l’intestin est notre deuxième cerveau, notre cerveau émotionnel. Pour comprendre cela, nous devons nous pencher sur quelques notions de physiologie. L’intestin a son propre système nerveux appelé « système nerveux entérique ». Ce système contient 400 à 600 millions de neurones, la fonction principale est le contrôle de la motilité et des sécrétions intestinales. Il existe 3 catégories de neurones (sensitif, moteur et associatif) qui permettent de réguler la fonction de la musculature intestinale, de la muqueuse, de l’irrigation sanguine, de l’immunité locale ainsi que de l’homéostasie du microbiote.
Le grand chef d’orchestre qui module le système nerveux entérique, c’est le système nerveux autonome qui est composé d’une branche sympathique et d’une branche parasympathique. La branche sympathique représente l’axe nerveux du stress et va provoquer au niveau digestif une baisse de la salivation, des sécrétions gastriques, une diminution du péristaltisme et un retard de la vidange rectale. A contrario, le système parasympathique favorise la digestion en augmentant la salivation, les sécrétions gastriques, la motilité intestinale et l’évacuation des selles de l’intestin et du rectum.
Nous voyons dans le schéma ci-dessous l’influence de ces deux systèmes sur de nombreuses fonctions physiologiques.

Introduction
Le stress chronique est probablement un des plus grands perturbateurs de notre santé. Mais saviez-vous que ce ne sont pas les évènements de notre vie quotidienne qui nous affectent le plus mais plutôt des conflits émotionnels que nous n’arrivons pas résoudre ou des traumatismes affectifs non résolus souvent provenant de la petite enfance. En effet, de nombreuses études tendent à montrer que l’origine de troubles digestifs fonctionnels comme le colon irritable se trouve souvent dans une perturbation de la connexion cerveau – intestin fréquemment en relation avec un traumatisme affectif de la petite enfance ou un choc émotionnel (1). En effet, les personnes qui ont eu un traumatisme dans la petite enfance ou qui ont eu un choc émotionnel vont présenter une dérégulation chronique de l’axe HPA (hypothalamo-hypophysaire-surrénalien) provoquant une hyperréactivité au stress (2). Cela veut dire que leur seuil de tolérance au stress est réduit et ces personnes réagissent plus fort à la moindre sollicitation stressante. Ainsi , des études ont pu constater que les personnes souffrant de troubles digestifs chroniques souffraient assez fréquemment de troubles anxieux ou d’état de stress chronique. On retrouvait également dans une publication une association entre l’état d’anxiété des personnes et la présence d’affections digestives comme la rectocolite, le SIBO, le colon irritable ou la présence d’hélicobacter pylori (3). Nous allons essayer de comprendre quels sont les mécanismes physiologiques qui relient ces états de stress émotionnels avec les troubles digestifs.
L’axe intestin-cerveau et le système nerveux autonome
Le stress chronique et les états émotionnels sont des sources de perturbation pour l’ensemble de notre organisme, particulièrement pour notre système digestif. On dit souvent que l’intestin est notre deuxième cerveau, notre cerveau émotionnel. Pour comprendre cela, nous devons nous pencher sur quelques notions de physiologie. L’intestin a son propre système nerveux appelé « système nerveux entérique ». Ce système contient 400 à 600 millions de neurones, la fonction principale est le contrôle de la motilité et des sécrétions intestinales. Il existe 3 catégories de neurones (sensitif, moteur et associatif) qui permettent de réguler la fonction de la musculature intestinale, de la muqueuse, de l’irrigation sanguine, de l’immunité locale ainsi que de l’homéostasie du microbiote.
Le grand chef d’orchestre qui module le système nerveux entérique, c’est le système nerveux autonome qui est composé d’une branche sympathique et d’une branche parasympathique. La branche sympathique représente l’axe nerveux du stress et va provoquer au niveau digestif une baisse de la salivation, des sécrétions gastriques, une diminution du péristaltisme et un retard de la vidange rectale. A contrario, le système parasympathique favorise la digestion en augmentant la salivation, les sécrétions gastriques, la motilité intestinale et l’évacuation des selles de l’intestin et du rectum.
Nous voyons dans le schéma ci-dessous l’influence de ces deux systèmes sur de nombreuses fonctions physiologiques.

Introduction
Le stress chronique est probablement un des plus grands perturbateurs de notre santé. Mais saviez-vous que ce ne sont pas les évènements de notre vie quotidienne qui nous affectent le plus mais plutôt des conflits émotionnels que nous n’arrivons pas résoudre ou des traumatismes affectifs non résolus souvent provenant de la petite enfance. En effet, de nombreuses études tendent à montrer que l’origine de troubles digestifs fonctionnels comme le colon irritable se trouve souvent dans une perturbation de la connexion cerveau – intestin fréquemment en relation avec un traumatisme affectif de la petite enfance ou un choc émotionnel (1). En effet, les personnes qui ont eu un traumatisme dans la petite enfance ou qui ont eu un choc émotionnel vont présenter une dérégulation chronique de l’axe HPA (hypothalamo-hypophysaire-surrénalien) provoquant une hyperréactivité au stress (2). Cela veut dire que leur seuil de tolérance au stress est réduit et ces personnes réagissent plus fort à la moindre sollicitation stressante. Ainsi , des études ont pu constater que les personnes souffrant de troubles digestifs chroniques souffraient assez fréquemment de troubles anxieux ou d’état de stress chronique. On retrouvait également dans une publication une association entre l’état d’anxiété des personnes et la présence d’affections digestives comme la rectocolite, le SIBO, le colon irritable ou la présence d’hélicobacter pylori (3). Nous allons essayer de comprendre quels sont les mécanismes physiologiques qui relient ces états de stress émotionnels avec les troubles digestifs.
L’axe intestin-cerveau et le système nerveux autonome
Le stress chronique et les états émotionnels sont des sources de perturbation pour l’ensemble de notre organisme, particulièrement pour notre système digestif. On dit souvent que l’intestin est notre deuxième cerveau, notre cerveau émotionnel. Pour comprendre cela, nous devons nous pencher sur quelques notions de physiologie. L’intestin a son propre système nerveux appelé « système nerveux entérique ». Ce système contient 400 à 600 millions de neurones, la fonction principale est le contrôle de la motilité et des sécrétions intestinales. Il existe 3 catégories de neurones (sensitif, moteur et associatif) qui permettent de réguler la fonction de la musculature intestinale, de la muqueuse, de l’irrigation sanguine, de l’immunité locale ainsi que de l’homéostasie du microbiote.
Le grand chef d’orchestre qui module le système nerveux entérique, c’est le système nerveux autonome qui est composé d’une branche sympathique et d’une branche parasympathique. La branche sympathique représente l’axe nerveux du stress et va provoquer au niveau digestif une baisse de la salivation, des sécrétions gastriques, une diminution du péristaltisme et un retard de la vidange rectale. A contrario, le système parasympathique favorise la digestion en augmentant la salivation, les sécrétions gastriques, la motilité intestinale et l’évacuation des selles de l’intestin et du rectum.
Nous voyons dans le schéma ci-dessous l’influence de ces deux systèmes sur de nombreuses fonctions physiologiques.

Introduction
Le stress chronique est probablement un des plus grands perturbateurs de notre santé. Mais saviez-vous que ce ne sont pas les évènements de notre vie quotidienne qui nous affectent le plus mais plutôt des conflits émotionnels que nous n’arrivons pas résoudre ou des traumatismes affectifs non résolus souvent provenant de la petite enfance. En effet, de nombreuses études tendent à montrer que l’origine de troubles digestifs fonctionnels comme le colon irritable se trouve souvent dans une perturbation de la connexion cerveau – intestin fréquemment en relation avec un traumatisme affectif de la petite enfance ou un choc émotionnel (1). En effet, les personnes qui ont eu un traumatisme dans la petite enfance ou qui ont eu un choc émotionnel vont présenter une dérégulation chronique de l’axe HPA (hypothalamo-hypophysaire-surrénalien) provoquant une hyperréactivité au stress (2). Cela veut dire que leur seuil de tolérance au stress est réduit et ces personnes réagissent plus fort à la moindre sollicitation stressante. Ainsi , des études ont pu constater que les personnes souffrant de troubles digestifs chroniques souffraient assez fréquemment de troubles anxieux ou d’état de stress chronique. On retrouvait également dans une publication une association entre l’état d’anxiété des personnes et la présence d’affections digestives comme la rectocolite, le SIBO, le colon irritable ou la présence d’hélicobacter pylori (3). Nous allons essayer de comprendre quels sont les mécanismes physiologiques qui relient ces états de stress émotionnels avec les troubles digestifs.
L’axe intestin-cerveau et le système nerveux autonome
Le stress chronique et les états émotionnels sont des sources de perturbation pour l’ensemble de notre organisme, particulièrement pour notre système digestif. On dit souvent que l’intestin est notre deuxième cerveau, notre cerveau émotionnel. Pour comprendre cela, nous devons nous pencher sur quelques notions de physiologie. L’intestin a son propre système nerveux appelé « système nerveux entérique ». Ce système contient 400 à 600 millions de neurones, la fonction principale est le contrôle de la motilité et des sécrétions intestinales. Il existe 3 catégories de neurones (sensitif, moteur et associatif) qui permettent de réguler la fonction de la musculature intestinale, de la muqueuse, de l’irrigation sanguine, de l’immunité locale ainsi que de l’homéostasie du microbiote.
Le grand chef d’orchestre qui module le système nerveux entérique, c’est le système nerveux autonome qui est composé d’une branche sympathique et d’une branche parasympathique. La branche sympathique représente l’axe nerveux du stress et va provoquer au niveau digestif une baisse de la salivation, des sécrétions gastriques, une diminution du péristaltisme et un retard de la vidange rectale. A contrario, le système parasympathique favorise la digestion en augmentant la salivation, les sécrétions gastriques, la motilité intestinale et l’évacuation des selles de l’intestin et du rectum.
Nous voyons dans le schéma ci-dessous l’influence de ces deux systèmes sur de nombreuses fonctions physiologiques.

Introduction
Le stress chronique est probablement un des plus grands perturbateurs de notre santé. Mais saviez-vous que ce ne sont pas les évènements de notre vie quotidienne qui nous affectent le plus mais plutôt des conflits émotionnels que nous n’arrivons pas résoudre ou des traumatismes affectifs non résolus souvent provenant de la petite enfance. En effet, de nombreuses études tendent à montrer que l’origine de troubles digestifs fonctionnels comme le colon irritable se trouve souvent dans une perturbation de la connexion cerveau – intestin fréquemment en relation avec un traumatisme affectif de la petite enfance ou un choc émotionnel (1). En effet, les personnes qui ont eu un traumatisme dans la petite enfance ou qui ont eu un choc émotionnel vont présenter une dérégulation chronique de l’axe HPA (hypothalamo-hypophysaire-surrénalien) provoquant une hyperréactivité au stress (2). Cela veut dire que leur seuil de tolérance au stress est réduit et ces personnes réagissent plus fort à la moindre sollicitation stressante. Ainsi , des études ont pu constater que les personnes souffrant de troubles digestifs chroniques souffraient assez fréquemment de troubles anxieux ou d’état de stress chronique. On retrouvait également dans une publication une association entre l’état d’anxiété des personnes et la présence d’affections digestives comme la rectocolite, le SIBO, le colon irritable ou la présence d’hélicobacter pylori (3). Nous allons essayer de comprendre quels sont les mécanismes physiologiques qui relient ces états de stress émotionnels avec les troubles digestifs.
L’axe intestin-cerveau et le système nerveux autonome
Le stress chronique et les états émotionnels sont des sources de perturbation pour l’ensemble de notre organisme, particulièrement pour notre système digestif. On dit souvent que l’intestin est notre deuxième cerveau, notre cerveau émotionnel. Pour comprendre cela, nous devons nous pencher sur quelques notions de physiologie. L’intestin a son propre système nerveux appelé « système nerveux entérique ». Ce système contient 400 à 600 millions de neurones, la fonction principale est le contrôle de la motilité et des sécrétions intestinales. Il existe 3 catégories de neurones (sensitif, moteur et associatif) qui permettent de réguler la fonction de la musculature intestinale, de la muqueuse, de l’irrigation sanguine, de l’immunité locale ainsi que de l’homéostasie du microbiote.
Le grand chef d’orchestre qui module le système nerveux entérique, c’est le système nerveux autonome qui est composé d’une branche sympathique et d’une branche parasympathique. La branche sympathique représente l’axe nerveux du stress et va provoquer au niveau digestif une baisse de la salivation, des sécrétions gastriques, une diminution du péristaltisme et un retard de la vidange rectale. A contrario, le système parasympathique favorise la digestion en augmentant la salivation, les sécrétions gastriques, la motilité intestinale et l’évacuation des selles de l’intestin et du rectum.
Nous voyons dans le schéma ci-dessous l’influence de ces deux systèmes sur de nombreuses fonctions physiologiques.