Peut-on encore douter de la sensibilité au gluten ?

Concernant l’intolérance au gluten, aujourd’hui encore, beaucoup de médecins continuent à ignorer la sensibilité au gluten et ne reconnaissent que la maladie coeliaque. La maladie coeliaque est maladie auto-immune caractérisée par une réponse immunitaire contre le gluten entraînant des lésions de la muqueuse intestinale, pouvant aller jusqu’à l’atrophie de la muqueuse et provoquer un syndrome de malabsorption.
….
Toutefois, récemment est apparu le terme de « sensibilité au gluten » (non-celiac wheat sensitivity). Ce terme est apparu à la suite de l’observation d’individus qui expérimentaient des symptômes à l’ingestion du blé ou du gluten et dont les symptômes disparaissent à l’arrêt du gluten. Ces symptômes impliquent le plus souvent la sphère digestive, mais peuvent également provoquer des états de fatigue ou des troubles neurologiques.

Partie 3 : Protocoles naturels pour traiter vos reflux d’acidité (RGO) et apprendre à vous sevrer des IPP.

Nous avons vu dans la partie 1 que la médecine s’efforce de traiter les RGO avec des antiacides tels que les inhibiteurs de la pompe à proton. Toutefois, si ces médicaments peuvent être intéressants à court terme pour guérir un ulcère ou une érosion de la muqueuse, ils ne s’adressent pas aux causes du RGO et ne font que traiter les symptômes. De plus, nous avons vu qu’une prise à long terme de ces médicaments peut provoquer de nombreux problèmes incluant des carences en minéraux et vitamines (fer, calcium, magnésium, vitamine B12), des risques de développer des intolérances alimentaires par mal digestion ainsi que des risques de développer une pullulation bactérienne de l’intestin grêle (SIBO), l’acidité de l’estomac perdant son rôle protecteur antimicrobien. Dans cet article, des protocoles précis sont proposés afin de traiter naturellement vos reflux et de vous sevrer des médicaments si vous êtes déjà sous un traitement d’IPP. Il faut rester pragmatique, avoir la patiente de tester différentes substances afin de rechercher chez vous ce qui marche le mieux.

Hélicobacter pylori et ulcère de l’estomac : alternatives naturelles

La médecine estime que l’origine de la majorité des ulcères est due à une bactérie appelée l’Hélicobacter Pylori. On retrouve cette bactérie dans plus de 80% des ulcères de l’estomac et à 90% dans les ulcères du duodénum. Il est certain que d’autres facteurs jouent un rôle important dans la survenue d’un ulcère tels que la prise excessive d’aspirine ou d’anti-inflammatoires, le stress, le tabagisme ou l’abus d’alcool. Certains de ces facteurs réduiraient la qualité de protection de la muqueuse gastrique et d’autres augmenteraient la production d’acidité. Le traitement de l’ulcère a pour but de réduire les 2 facteurs retenus importants, à savoir l’acidité gastrique et l’hélicobacter pylori. Le traitement consiste donc de réduire l’acidité gastrique le plus souvent par la prescription d’inhibiteurs de la pompe à protons et parallèlement d’éradiquer l’hélicobacter pylori par combinaison d’antibiotiques.

Parasites, faut-il tous se traiter ?

Les parasites sont présents un peu partout et utilisent de nombreux moyens pour nous contaminer.  Par exemple, un vecteur de contamination fréquent sont les animaux de compagnies comme le chat et le chien, surtout s’ils dorment dans le lit, lorsqu’ils nous lèchent ou lorsqu’on les embrasse. On peut également les trouver dans les bars à salades, dans les sushis et dans divers autres aliments tels que la viande peu cuite mais également les fruits et les légumes ainsi que dans l’eau. Les parasites ne sont plus l’apanage des pays en voie de développement, on assiste dans les pays occidentaux depuis de nombreuses années à une résurgence des maladies liés aux parasites.

Les parasites, une cause souvent méconnue de troubles digestifs

Il existe encore la croyance chez de nombreuses personnes que les parasites concernent uniquement les pays du tiers monde. En réalité les parasites sont présents un peu partout et utilisent de nombreux moyens pour nous contaminer.  Par exemple, un vecteur de contamination fréquent sont les animaux de compagnies comme le chat et le chien, surtout s’ils dorment dans le lit, lorsqu’ils nous lèchent ou lorsqu’on les embrasse. On peut également les trouver dans les bars à salades, dans les sushis et dans divers autres aliments, ainsi que dans la terre, l’eau etc.

Changer son regard sur la candidose intestinale

La candidose fait partie de ces diagnostics mythiques qui sont responsables de multiples symptômes souvent incompréhensibles par la plupart des médecins. Vous souffrez de troubles digestifs, de fatigue, d’éruptions cutanées, de douleurs articulaires ou musculaires inexpliquées alors c’est possiblement une candidose. ….

Quand SIBO et candidose font ménage ensemble

Voilà déjà plus de 30 ans qu’un médecin, le Dr Sidney Baker, met en lumière la responsabilité de certaines levures, comme le Candida, sur notre santé en publiant un petit livret appelé « Notes on the Yeast Problem ».  Depuis la recherche scientifique a permis de mieux comprendre la complexité du Candida et de ces diverses manifestations sur notre santé.  Toutefois, la médecine classique le plus souvent ne reconnait que certaines infections dues à des levures comme la mycose unguéale, la mycose vaginale, la candidose buccale etc.

Découvrez l’importance des prokinétiques dans les troubles digestifs

Les articles précédents sur le SIBO nous ont aidé à comprendre ce qu’était le SIBO, comment le diagnostiquer et le prendre en charge. Toutefois, la récidive des pullulations bactériennes de l’intestin grêle sont fréquentes en raison souvent d’un dysfonctionnement du complexe moteur migrant (CMM), système qui permet l’élimination des bactéries résiduelles et des fibres non digérées vers le colon.  Nous allons comprendre pourquoi la prise de prokinétiques devient importante pour réduire les récidives d’un SIBO en stimulant le CMM. D’autre part, les prokinétiques sont des substances très efficaces pour réduire de nombreux symptômes digestifs, tels que nausées, éructations, reflux d’acidité ainsi que dysphagie, ballonnements, douleurs abdominales ou constipation.

L’art de la diète dans le SIBO 2ème partie : les conseils précieux d’une nutritionniste

Beaucoup de personnes pensent qu’une diète SIBO est facile à appliquer mais je rappellerai que ces diètes sont des guides utiles mais ne correspondent pas toujours aux besoins ou aux symptômes des personnes souffrant de troubles digestifs. Toutes les diètes connues pour le SIBO peuvent avoir des bons résultats sur les symptômes mais cela va dépendre aussi de l’état de santé de la personne et de sa tolérance individuelle, c’est pourquoi des conseils pratiques et une personnalisation de la diète sont essentiels.

L’art de la diète dans le SIBO 1ère partie : choisir sa diète

Toutes les diètes utilisées pour le SIBO ont une base commune.  Le principe de ces diètes est de réduire la consommation d’aliments fermentescibles ou mal tolérés afin de diminuer les fermentations intestinales souvent responsables des troubles digestifs.  Nous verrons toutefois que la réaction aux aliments est très individuelle et dès lors il devient quelques fois difficile de trouver la diète la plus adaptée pour une personne donnée. Dans certains cas, un accompagnement par une nutritionniste afin de personnaliser la diète est nécessaire surtout chez les personnes qui suivent ou ont déjà suivi une diète sans amélioration des symptômes ainsi que chez les personnes qui ont de la peine à tolérer une diète ainsi que celles qui perdent du poids de façon préoccupante. J’aimerais dans cet article vous aider à comprendre l’intérêt de la diète dans le SIBO et à choisir celle qui vous convient le mieux.

×

Connectez-vous pour continuer