Génétique et troubles digestifs. Le gène FUT2, marketing ou science ?

Le séquençage du génome humain s’est terminé en 2004, malgré cela nous sommes encore dans l’enfance de cette nouvelle science et nous continuons à découvrir comment certains gènes nous prédisposent à des maladies. Nous constatons qu’il existe une infinité de variations de nos gènes appelées polymorphismes génétiques (SNP) pouvant être responsables d’activités enzymatiques moins performantes et ainsi favoriser des maladies.
Surpoids et obésité, et si c’était l’intestin

Pourquoi grossit-t-on ? En premier lieu, on pourrait accuser l’industrie agro-alimentaire de nous proposer en abondance des aliments caloriques gras, sucrés et addictifs. On pourrait également reprocher à certaines personnes une vie trop sédentaire ne permettant pas de brûler leurs excès de calories. Beaucoup de personnes, dont de nombreux médecins, ont encore cette idée simpliste que l’on grossit parce que l’on mange trop de calories par rapport à celles consommées. Il s’agit d’une formule simple tenant compte de l’apport calorique entrant et sortant. En résumé, ce que nous n’arrivons pas utiliser nous le stockons.
Le microbiote, Partie 2 : Conseils pratiques

Hippocrate aurait dit il y a 2 000 ans, « toutes les maladies commencent dans l’intestin ». Ces 20 dernières années, la recherche a mis en évidence une relation étroite entre la santé de nos intestins et de nombreuses maladies telles que le diabète, l’obésité, la dépression ou l’arthrite rhumatoïde. En effet, une flore intestinale saine est nécessaire pour une fonction digestive normale, pour nous protéger contre les infections, réguler notre métabolisme et surtout notre immunité.
De plus en plus de médecins, s’intéressant à ce domaine, sont convaincus que l’amélioration du microbiote et l’intégrité de la muqueuse intestinale seront incontournables dans la prise en charge médicale de demain.
Dans le premier volet, nous avons abordé des généralités sur le microbiote. Le but de cet article est de donner des pistes concrètes pour comprendre comment notre microbiote est altéré et comment le protéger ou le réparer.
Le microbiote, Partie 1: Annonce d’une nouvelle médecine

La relation entre l’équilibre des bactéries intestinales et notre santé est de plus en plus étudiée. Des publications médicales récentes montrent que le microbiote d’une personne sur quatre contient 40 % d’espèces de bactéries en moins. Cet appauvrissement entraîne un déséquilibre important permettant aux bactéries pathogènes de prendre le contrôle de nos intestins, au détriment des bactéries amies. Ce déséquilibre s’appelle une dysbiose intestinale et a pour conséquence d’exposer la muqueuse intestinale qui est ainsi moins bien protégée. Les parois de l’intestin deviennent poreuses et laissent passer des molécules toxiques, créant un état inflammatoire chronique qui peut engendrer des maladies chroniques, mais aussi des troubles psychiques.
Troubles digestifs, Partie 1 : Le microbiote sous la loupe

Le colon irritable ou colon spastique est le trouble digestif le plus fréquent, touchant 10 à 15% de la population, principalement les femmes. Il s’agit d’un syndrome chronique dont la médecine estime qu’il n’y a pas de causes précises …. On comprend dès lors que la vision des troubles digestifs fonctionnels doit évoluer et tenir compte des différentes perturbations du microbiote que nous allons détailler ci-dessous, car c’est en prenant en charge spécifiquement ces perturbations que nous pouvons espérer amener une guérison durable à ces troubles.
L’analyse du microbiote, un atout pour restaurer son écosystème intestinal

Voici tout juste une année, j’ai publié sur ce blog un article sur l’analyse du microbiote (par séquençage ADN). J’estimais, à l’époque, que nous étions au début de l’exploration du microbiote et que bien que ces analyses soient intéressantes, l’intérêt de ces examens dans la prise en charge du microbiote restait encore discutable. Maintenant, nous avons un peu plus de recul et le but de cet article est de montrer que ces analyses nous amènent des informations de plus en plus utiles pour la prise en charge de notre microbiote. Nous allons voir quels sont les éléments vraiment importants que nous pouvons extraire de ces analyses et surtout quelles sont les stratégies thérapeutiques qui en découlent et qui vont permettre une restauration plus ciblée du microbiote.
La barrière intestinale, zone de tous les dangers

La barrière intestinale joue un rôle fondamental dans la santé et la maladie. Des études scientifiques ont montré une association entre des altérations de la barrière intestinale et de nombreuses maladies chroniques que ce soit le cancer, les maladies métaboliques comme le diabète, la dépression ou encore les maladies auto-immunes. Cette barrière intestinale, véritable interface séparant le monde microbien potentiellement dangereux et l’intérieur du corps, est dynamique et complexe intégrant notre microbiote, notre muqueuse intestinale, la barrière épithéliale et notre immunité locale. Il ne s’agit pas simplement d’une histoire de perméabilité de la paroi de l’intestin (leaky gut) comme le pense de nombreux patients et thérapeutes et c’est pourquoi les stratégies simples de la réparation de la paroi intestinale sont souvent peu efficaces. Nous allons présenter plusieurs stratégies qui ont fait leur preuve pour prendre en charge cette barrière, zone de tous les dangers.
Postbiotiques et SIBO : comment Thaenabiotic révolutionne le traitement des dysbioses intestinales

Le Thaenabiotic représente une innovation postbiotique majeure dans la prise en charge des dysbioses intestinales et du SIBO. Il est issu de microbiotes sains, inactivés mais conservant leurs métabolites actifs et composants biologiques. Contrairement aux probiotiques vivants, souvent inefficaces dans les terrains inflammatoires altérés, le Thaenabiotic agit sans risque infectieux et avec stabilité. Ses effets incluent la modulation immunitaire, le renforcement de la barrière intestinale, et une influence mesurable sur l’axe intestin-cerveau. Il reprend les bénéfices fonctionnels de la transplantation fécale sans les contraintes biologiques et éthiques. Des études cliniques préliminaires montrent une amélioration significative des symptômes digestifs et neuropsychiatriques. Il se distingue notamment comme adjuvant dans le traitement du SIBO en réduisant les rechutes post-antibiotiques. Sa standardisation permet une intégration pharmaceutique cohérente. Le Thaenabiotic initie ainsi une nouvelle approche régulatrice du microbiome, adaptée à la médecine de précision.